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DeaD SilEncE [Pv Maria]

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Michelangelo
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MessageSujet: DeaD SilEncE [Pv Maria] Jeu 7 Jan - 11:55





Nightmare On Prov'Street





Dernière édition par Hybrius le Lun 25 Jan - 6:02, édité 1 fois
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Michelangelo
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MessageSujet: Re: DeaD SilEncE [Pv Maria] Mer 20 Jan - 7:57

Maria Gibbs a écrit:


    Agréablement j'étais allongée sur mon lit, dans ma chambre, dans la maison de ma confrérie. Il se faisait déjà très très tard, j'avais eu une journée plus qu'arrassante. Pas de cours à Brown aujourd'hui pour moi, mais un internat plus que motivant à l'hopital. Ca me plaisait bien plus que les cours de théorie, mais il fallait ce qu'il faut si un jour je voulais devenir une bonne chirurgienne et sauver des vies. J'étais épuisée, mon corps semblait tout endolori, comme si chaque muscle était tendu au plus haut point.C'est très vite que complètement crevée, je sombrais entre les bras de ce cher et tendre Morphée. Le sommeil m'envhait complètement au stade le plus profond et comme si j'étais dans la réalité, le rêve s'empara de moi.

    ===========================================
    Un grand entrepot, perdu à l'extérieur de la ville, c'est là que se retrouve Maria Gibbs, moi oui moi. Une rave party à laquelle je me suis rendue avec quelques-uns de mes amis. Je suis avec mes deux plus proches amies au bar, nous sifflons quelques tequila histoire de rentrer dans l'ambiance du moment présent. Je n'ai pas trop l'habitude de boire mais pour une fois pourquoi pas tant que ca ne devient pas une coutume. Le dj fait cesser la musique et tous les regards se tournent vers lui effarés. Il a une annonce à faire. Un end game se prépare je ne sais même pas ce que c"est. Sa voix résonne, UN HOPITAL HANTE' CINQ PIECES CINQ FILLES.
    Les lumières s'éteignent, je sens quelque chose me happer, j'hurle puis c'est le black out total.
    ===============================================

    Il fait froid, il fait noir, je suis sur le sol et je me réveille, j'enleve le bandeau de mes yeux. Je ne sais pas que je suis toujours endormie. Je rêve mais je n'en suis pas consciente. Il fait humide, la pièce où je suis semble être une salle d'opération complètement décrépite, sale comme si cet endroit n'avait plus servit depuis des lustres. J'étais à une rave, je ne comprend pas ce que je fais là. Je me relève tant bien que mal, mes muscles sont endoloris. Je me dirige vers la porte, mais celle-ci est fermée. Mais qu'est ce que je fou là bon sang, je n'y comprend rien. Une voix s'élève du haut parleur, une voix sinistre et lugubre. Un numéro est peint en rouge sur la porte, le numéro 5 je pense que c'est de la peinture mais si c'était autre chose...du sang. Je me crois dans un mauvais remake de Saw. La voix repète inlassablement cinq pièce, cinq fille, une seule en échappera. Je commence à paniquer, me serais-je faite kidnapper par un maniaque du scalpel, un fou furieux, un tueur pyschopate, ou cherche-t'on juste à me faire terriblement peur jusqu'a ce que j'en perde connaissance ou en fasse pipi dans mon string???

    Je commence à m'exciter sur la porte, il faut que je l'ouvre à tout prix, coute que coute, que je m'enfui, que je sorte de cet endroit mais rien n'y fait. De drole de flacons sont disposés sur des étagères, des instruments médicaux, scalpels, bistouris, ecarteur, un monde que je connais mais je ne me sens pas bien dans cette endroit, à quoi va servir tout celà. Serais-je dans un remake de légende urbaine, veux-t'on me prélever un rein et me mettre dans une baignoire pleine de glaçons me laissant me vider de mon sang? Je réfléchis a toute vitesse, je prend un flacon marqué huile de ricin. Un scalpel. Les gonds de la porte, si je veux sortir il faut que l'enlève les gonds ils sont rouillés mais l'huile va m'aider. Je m'acharne sur eux au bout de vingt minutes ceux-ci finissent par me cèder.

    Un coup dans la porte, elle s'étale de travers. Je suis libre je m'encours mais un cri effroyable me stoppe dans ma fuite. Je suis plantée sur place, droit comme un i, pétrifiée d'effroie. La voix du haut parleur reprend, 4 PIECES 4 FILLES UNE SEULE EN SORTIRA.

    Non, non non non l'une des filles seraient-elles morte, tuée, assasinée, torturée. Je secoue la tête en signe négatif, mes larmes coulent, mon coeur s'accèlere et mon souffle devient rauque. Je me remet à courrir quand je suis une fois de plus stoppée par un bruit étrange. Un crissement, un roulis rouillé, je vois au bout du couloir une civière, quelqu'un la pousse ou quelque chose, un être onstrueux, le visage en décomposition. Je me met à hurler de plus belle, et je m'encours, je m'enfuis à toute jambes. Mais se bruit s'accèlere me poursuit, il est venu pour ME chercher, il faut à tout prix que je me cache. J'entre dans une pièce , non plutot un autre couloir, j'essaie de refermer la porte mais pas de verrou. Je cours dans ce long couloir, m'acharnant sur chaque porte que je rencontre. Elles sont fermé, bon dieu de merde je dois me dépêcher, je ne veux pas mourrir ici, pas comme ca.

    L'une d'entre elle finit par s'ouvrir. J'entre dans la pièce, je barricade la porte avec uen armoire, elle est lourde à déplacer mais c'est fou, quand votre vie est menacée, la force insoupconnée que vous pouvez avoir. Je me retourne mais je suis stoppée net par une ombre qui bouge dans la pièce, j'allais hurler mais je plaque ma main sur ma bouche, cette ombre ne semble pas m'avoir remarquée encore...

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Michelangelo
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MessageSujet: Re: DeaD SilEncE [Pv Maria] Mer 20 Jan - 11:31


    La lame affutée miroitait et dévoilait toute son agressivité à la lueur des feux semi allumés des fourneaux un peu plus loin dans un recoin de la cuisine. Marcus n’avait pas encore vu où se trouvait l’incommodante intruse. Il ne se laissait guider que par ce curieux sens de l’instinct, le poussant irrémédiablement vers cette présence qu’il ressentait quelque part dans la pièce autour de lui à la fois dérangeante mais familière. Arme au poing, il dévala, accroupis, les allées scrutant de temps à autre au dessus des étales mais ne vu rien d’inquiétant. Il s’arrêta cependant et s’adossa à une cuisinière pour reprendre son souffle deux secondes.

    O’Connell n’était pas quelqu’un possédant une prédilection pour les films d’horreur bien qu’il en avait vu des dizaines mais préférait de loin ceux d’aventure pour lesquels il troquerait mère et père afin d’y jouer le premier rôle. Comment le dire… Il avait joué récemment le rôle d’un cyborg dans une grosse production et malgré tout il perdait tous ses repères dans un tel tableau. Comédien à ses heures, on l’avait même contacté pour rependre un rôle dans un péplum retraçant les aventures d’un semi dieu pour lequel il avait gentiment accepté à la condition de pouvoir étudier en alternance. Pour tout dire, s’il persévérait dans cette voie, ce n'était que parce qu'il ne sentait véritablement bien que sur un plateau de tournage puisqu'à présent il était totalement dépassé par les évènements dans son propre personnage. Ironie du sort, c'était lui et lui seul qui avait décidé quelques minutes plus tôt de se plonger dans un sommeil paradoxal tout en sachant qu’il était dangereux pour lui mais aussi pour l’être cher invité à partager son songe de voguer au travers des labyrinthes de l’inconscient. Freud lui-même n’aurait put expliquer le phénomène vécu par les deux étudiants. Chacun d’entre eux amenant leurs plus sombres cauchemars tour à tour. O’Connell, aussi plongé dans l’obscurantisme des rites tribaux, n’avait réussi à traduire exactement les nombreuses lignes du journal qu’il avait trouvé deux ans plus tôt. Les Mayas l’appelaient Chichen Itza, le rite de passage entre vivants et morts. Bien évidemment à notre époque et après de nombreuses traductions et évolutions, ce rituel avait perdu considérablement de sa valeur et son approche ne restait qu’approximative.

    Marcus tenta une sortie, des sons de pas se faisaient entendre dans le couloir bien plus lourds que ceux du décomposé follement amouraché des entrailles de l'aventurier. La porte s'ouvrit très lentement dans un bruit étouffé et il passa la tête pour n'avoir le temps que d'entrevoir une ombre glisser sur les murs voisins à une vitesse effarante. Il resta immobile et silencieux se prêtant un instant à la réflexion et décida à lui emboiter le pas, laissant derrière lui au cas où la porte entrouverte. Il marcha dans les ténèbres de sa main à tâtons sur la paroi adjacente jusqu'à atteindre la dernière zone baignée par la lueur d'un néon récalcitrant. Encore quelques mètres et il devrait bifurquer sur sa droite prenant un nouvelle direction à l'embranchement quand il s'arrêta, le regard fuyant mais fixé sur le sol tamisé de traces rougeoyantes s'étendant sur toute la longueur du couloir. Il s'agenouilla et y plongea sans mégarde un doigt pour en étudier la texture à semi coagulée. Nul doute permis, il s'agissait bien du même liquide poisseux dans lequel il avait malencontreusement pataugé à l'étage supérieur mais à l'instar des flaques précédentes, il s'agissait de trainées ensanglantées comme s'il on avait trainé un cadavre jusque là de force. A moins qu'il ne s'agisse encore du trépident camarade en pleine décomposition qui s'était glissé jusqu'ici. Marcus observa la densité du liquide entre ses doigts et passa un temps fou à l'analyser du mieux qu'il put pour en venir assez facilement à la conclusion suivante: trop frais pour provenir d'un macabé. Il en déduisit par la même occasion que cette silhouette bipède vue quelques temps plus tôt devait être un survivant suivant ces traces à la recherche d'un plus que probable blessé. Il fallait coute que coute partir à sa rencontre au plus vite.

    Soit. Marcus se releva et continua son chemin, persuadé de l'absence de danger à proximité sans quoi cette personne l'ayant précédé aurait, tout du moins suivant une logique, crié. Il passa sans autre encombre le croisement et suivit lui aussi la piste. L'air glacé s'engouffrait sous sa robe préopératoire lui infligeant une chair de poule comme jamais auparavant. Quelques mètres plus loin, il commença à deviner au beau milieu du corridor une masse grouillante, énorme et plus sombre que les détails l'entourant. C'est en se rapprochant d'avantage qu'il devina les déviances de certains détails moins anodins: deux corps différents, l'un penché exagérément sur l'autre et en perpétuel mouvement. " Cool! Il a trouvé le blessé ". Marcus se rassurait ainsi. Il pensait enfin avoir trouvé une aide providentielle, enfin quelqu'un qui serait en mesure de lui dire ce qu'il se passait dans cet hosto de cinglés.

    ₪ Hey!! ₪

    La chose se figea net et se redressa du corps qu'elle écharpait. Elle se grandissait encore et encore, de seconde en seconde pour s'avérer finalement...être bien plus grande qu'un homme, sa queue fouettant l'air tel un fouet de cuir. O'Connell ne comprit que bien trop tard à qui il avait à faire. Les excroissances tubulaires sur le dos de la chose, ces feulements.... Une sorte de conscience brulait derrière ses orbites étrangement dépourvus d'organes. Au niveau de la bouche, une longue excroissance musculaire commençait à s'agiter dans le limon d'une bave glaireuse. Des ténèbres venait d'apparaitre un amalgame cauchemardesque de reptiles, dragons et de mollusques.
    Marcus ne put réprimer un mouvement de recul. A l'abri des regards, un essaim de formes noires et luisantes, mais beaucoup plus petites, glissaient lentement des faux plafonds du corridor. Une odeur de chair brulée envahit le couloir et des lambeaux de peau sanguinolente tombaient un par un de la gueule de la créature sifflante.
    Aucun des deux ne paraissait vouloir s'élancer jusqu'à ce que l'étudiant fasse soudainement volte face pour prendre ses jambes à son cou. Détaller comme un lapin, voilà la seule pensée présente dans l'esprit du jeune homme. Son instinct de conservation lui intimait de ne pas se retourner alors que la curiosité lui dictait tout le contraire. Et quand il glissa malencontreusement dans le virage mal négocié, il ne put s'empêcher de jeter une œillade sur ce qui c'était lancé à sa poursuite. Il en laissa même tomber son arme tant la fuite s'avérait être sa seule priorité. Il revint dans les cuisines et referma à clef la porte sur laquelle il s'adossa. Mais qu'est-ce que l'idiotie ne vous fait pas commettre comme erreur! Qu'adviendrait-il d'une porte en bois face à la force herculéenne de ce cauchemar vivant? Certainement pas grand chose et Marcus serait facile d'accès voir blessé en même temps. Il repartit en courant vers le fond de la salle, son pas lourd et poussif prenant place entière dans ses pensées, si bien qu'il n'entendit que le battement de la porte éventrée se refermer lorsque la créature pénétra dans la pièce.



    Ps: Tiens je ramène un copain. Plus on est de fous et plus on rit :mick:

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