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Dr. Elisabeth Shaw
« Final report of the vessel Prometheus. The ship and her entire crew are gone. If you're receiving this transmission, make no attempt to come to its point of origin. There is only death here now, and I'm leaving it behind. It is New Year's Day, the year of our Lord, 2094. My name is Elisabeth Shaw, last survivor of the Prometheus. And I am still searching.»
Lt. Ellen Ripley
« Final report of the commercial starship Nostromo, third officer reporting. The other members of the crew, Kane, Lambert, Parker, Brett, Ash and Captain Dallas, are dead. Cargo and ship destroyed. I should reach the frontier in about six weeks. With a little luck, the network will pick me up. This is Ripley, last survivor of the Nostromo, signing off.»


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Screw All of you she said...

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Michelangelo
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MessageSujet: Screw All of you she said... Sam 10 Jan - 9:30



Lindsi & Daïgan


Sous un ciel menaçant, deux ombres sillonnaient les bois bien loin de leur territoire en quête d'un gibier, un frêle butin qu'ils espèraient ramener et cela même s'il était légèrement faisandé. Car si l'hivers est là bien présent, il est plus qu'essentiel de rapporter chaque jour de quoi se sustenter. Voire de quoi même attirer une proie dans un piège soigneusement préparé. Surtout depuis le vol de nourriture dont ont fait les frais les Pikunis. Cela dit les deux Calusas n'éprouvent aucune pitié pour ce peuple puisqu'ils chassent en cette heure sur leurs terres, un peu plus au nord du village en direction du ponton de pierre. L'un observe les traces, jauge la taille des proies selon la profondeur des empreintes, écume les broussailles à la recherche de résidus organiques. L'autre se contente de suivre et de faire le guet, alerte malgré l'épaisse fourrure sur ses épaules et prêt à décocher si besoin est. A les voir, il est évident qu'ils n'ont pas la même fonction mais ils s'accordent tous deux en un duo parfait. C'est ainsi qu'ils s'y prennent d'accoutumée et pas autrement. Mais un reflet au loin intrigue le premier qui, méfiant et d'un geste vif de la main, fait signe au plus imposant. D'un pas leste ils s'approchent tous les deux de cette chose dont l'éclat semble se ternir lorsque les nuages maugréent le ciel au-dessus d'eux. C'est un alliage doré qu'ils n'ont jamais vu auparavant, un collier qui leur est tout à fait étranger, pour tout dire surprenant. Le plus frêle le ramasse et le jette à son acolyte qui l'examine car il a beau avoir toutes les qualités d'un traqueur et pisteur, cette chose venue d'ailleurs le dépasse complètement. Mais celui qui martèle le fer et l'acier semble beaucoup plus intéressé par cet objet d'or et de lumière, où se mêle clarté et pénombre, ce qui l'ensorcelle. Il le détaille comme jamais il ne le fit auparavant, jauge de ses doigts les gravures qu'il admire secrètement. Alors le plus petit jette son regard sur le sol et examine rapidement les nombreuses traces présentes puis détourne le regard à nouveau sur son compagnon. " Skaikru....oso souda lok em ". Daïgan est toujours penché sur cet étrange alliance de pierres précieuses ornées et de métal dont l'élégance n'a d'égale que sa singularité. Une telle minutie l'irrite car il se sait incapable d'en faire autant, n'en aurait jamais la patience ni le cran. Alors l'objet est glissé soigneusement dans un poche tandis qu'il se dirige vers le pisteur pour fomenter quelques plans abstraits d'un piège.


Quelques heures plus tard ils sont tous deux là à contempler leur ouvrage, mais il manque encore un détail, la touche finale qui achèvera leur création. Le Calusa glisse sa main dans l'épaisse fourrure et en ressort ledit objet qui, à la lueur de la lune argentée naissante, n'a plus le même chaleureux attrait. Il le jette sur l'amas de feuilles mortes recouvrant le trou qu'ils sont mis des heures à creuser, le fond jonché ici et là de pieux en bois aussi tranchant que l'acier. Avec un peu de chance dans son malheur, la proie ira directement s'empaler dessus, abrégeant ainsi sa souffrance. Il ne reste plus qu'à attendre mais les deux hommes préfèrent de loin patienter à une lieue de là, autour d'un bon feu de bois qui leur fera peut-être oublier cette neige et ce froid. Ils iront plus tard relever le piège, peut-être aux aurores, rien ne presse...



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Dernière édition par Michelangelo le Mer 4 Fév - 9:07, édité 1 fois
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Michelangelo
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MessageSujet: Re: Screw All of you she said... Jeu 5 Fév - 3:04

Et tandis que l'astre s'élève dans les cieux, les deux hommes patientent sans un bruit, sans dire de mot afin de conserver leur énergie, les flammes se reflétant sur leurs visages creux ainsi que dans leurs regards vides de toute expression. Ils attendent sans savoir, ils attendent avec espoir que les heures se passent, hantés par ce collier annonciateur de présents. Puis soudainement, le plus grand se relève en frixionnant ses membres engourdis par ce froid mordant. Ses lèvres gercées l'empêchent à présent de sourire et quant à ses mains, déjà meurtries par des heures de labeur, elles sont aussi crevassées que ne l'est la fragile banquise qui recouvre leurs rivages en cette période de l'année. Alors il sort de sous son manteau un bout de peau enroulée où sont attachées quelques fioles aux contenus variés. L'une d'elle s'avère être d'un intérêt particulier puisqu'il s'en empare sans perdre de temps et l'ouvre pour y glisser un doigt. Ce qu'elle renferme est d'aspect laiteux, consistant et gras. Une faible quantité semble le satisfaire et non contant il l'étale grossièrement sur ses paumes sous le regard de son acolyte qui lui tend la main, quémandant un peu de cet élixir visqueux. De la graisse animale, un onguent dont les vertus sont connues d'un bon nombre d'artisans. Le forgeron a déjà fait la douloureuse expérience de corps étrangers métalliques dans ses plaies alors qu'il œuvrait. La limaille restée dans ses lésions avait causé l'inflammation de sa chaire, puis l'apparition de sécrétions purulentes pour finir par une infection généralisée qui l'avait terrassé en quelques jours. Au repos forcé, il avait du arrêter toute activité durant des semaines avant de recouvrir ses pleines capacités. Et après cet incident il avait pris pour habitude de soigneusement tous les soirs s'examiner.
Il tend volontiers la fiole au pisteur qu'il échange contre un léger hochement de la tête pour tout remerciement et l'observe à son tour s'enduire les paumes avant de récupérer son bien. Puis recommence alors cette longue attente sans fin jusqu'au moment où une nuée d'oiseaux inonde le ciel, apeurés par un fait particulier. Les deux guerriers lèvent les yeux et observent, les yeux empreints d'une vive lueur, les ombres virevolter à la limite des cimes. Le nuage semble fuir vers le sud, en direction des hautes montagnes enneigées où le peuple des guerriers s'est établi. Les Athnas. A cette seule pensée, les poings du forgeron se sont crispés sans grande conviction faute du froid qui le paralyse depuis un bon moment. Mais il s'agit du signal qu'ils attendaient. Et toujours dans le silence mais avec une rapidité dont ils n'ont pas fait preuve jusque là, l'un récupère les armes tandis que l'autre étouffe le feu de coups de botte flanqués dans la neige. Un léger tintement métallique parcoure la foret, seul indice trahissant leur présence. Ils se sont préparés en chemin, revêtant chacun un masque qui déforme leurs traits, confectionnés par leur soin avec les moyens dont ils disposaient. L'un d'entre eux arbore les restes inférieurs d'un crane coupé en deux, ces joues squelettiques recouvertes de poil qu'il a arraché à la charogne d'un gibier. L'autre a conservé la partie haute et la recouverte de cuir crouté orné de clous en fer forgé. Des lanières ici et là en peau tannée maintiennent leurs artifices mortuaires en place sur leur peau fardée de suie. Ils ne sont plus très loin à présent et peuvent entendre des gémissements droit devant. Le plus petit s'arrête et lève la main à mi hauteur pour que le plus grand, les mains crispées sur une lance, se prépare. Il lève à présent le bâton au dessus de son épaule prêt à transpercer toute chose se trouvant en contre bas et à pas de loup se rapproche du trou béant dans la terre. Mais ces masques ont beau être terrifiants, ils n'en sont pas moins encombrants et Daïgan ne discerne qu'un amoncellement de gravas et... et ce qui semble être sa proie. Une chevelure ébouriffée, un pantalon déchiré laissant apparaitre la chair de ses jambes recroquevillées. Impossible pour lui de dire s'il s'agit d'une Pikuni égarée ou d'une de ses gamines qu'il hait tant. Chon yu bilaik? Aucune réponse. La jeune femme ne semble pas comprendre un traitre mot mais dans le doute, il réitère sa question d'un ton un peu plus sec. Chon yu bilaik? Ses traits se durcissent, il est évident qu'elle maitrise pas leur dialecte.


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Michelangelo
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MessageSujet: Re: Screw All of you she said... Ven 6 Fév - 13:48

L'imposante stature met un temps à se décider sur le sort qu'il lui sera réservé. Ce n'est que lorsqu' elle lève la tête qu'il aperçoit ses joues en pleure où viennent se mêler quelques traces de tourbe. Il l'examine un moment, tentant de détailler dans la pénombre son visage et voyant son incertitude grandissante, le plus frêle se met à brailler dans leur langue " Ne perds pas de temps, tue la Daïgan et rentrons! " Oui ce dernier à bien raison car sous peu, dans une heure ou deux, la température redescendra en-dessous du zéro. Daïgan vient de lancer par dessus son épaule un regard à son compagnon, perplexe. Elle aurait été un homme, sa mise à mort serait depuis longtemps chose faite. Mais quelque chose dans le regard de cette jeune femme le dérange et cela fait bien longtemps qu'il n'a pas éprouvé cette gêne, un malaise sans nom qu'il tente vainement d'identifier. Dans le but de la contempler d'un peu plus près, le traqueur s'agenouille, posant un genoux au sol sur le rebord, l'autre botte venant s'écraser délibérément sur les doigts de la silhouette suspendue. Rien n'est pardonné chez les Calusas, autant dire que la moindre hésitation est signe de faiblesse, voire parfois même de trahison. Ils sont venus pour tuer, haïssent tous les deux les étrangers venus du ciel. Il est donc normal qu'ils la châtient rien que pour le fait de ne pas être venue au monde sur Terre.


Dans ses traits crispés il lit non sans joie la douleur, la peur, le désespoir. Et le sang qui s'écoule le long de ses bras ne lui apporte qu'encore plus de satisfaction. D'une main, il soulève légèrement son masque pour la contempler pleinement et c'est à cet instant qu'il comprend l'origine de son étrange tourment. Ses yeux couleur océan se plongent dans les siens d'un vert émeraude rayonnant. Il y trouve une réponse choquante, une singularité plus qu'étonnante: les mêmes que ceux de sa sœur. Il laisse retomber le pan d'os et de cuir sur son visage, profondément affecté par sa découverte et lui attrape d'un geste vif le poignet, détail qui n'échappe pas à celui qui est jusque là resté en retrait. " Teik em slip daun! " . ₪ Shof op ₪ Daigan vient de commettre son premier faux pas et il le sait. Il sait pertinemment que les soupçons sur lui vont s'amplifier de seconde en seconde tandis qu'elle reste en vie. Comprenant que le forgeron outrepasse leur éthique, le pisteur s'approche dans la ferme intention de finir le travail à sa place pour plus tard réclamer des comptes à son frère d'armes.

Les bottes du sauvage aux yeux d'argent s'enfoncent dans la boue à mesure qu'il remonte l'inconnue. A son grand étonnement elle est plus légère qu'il ne le pensait et ne comprend pas pourquoi elle n'a pu se hisser d'elle même, oubliant trop vite que deux mondes bien différents les séparent. Toute femme terrienne un temps soi peu débrouillarde en aurait été capable. Oui mais voilà, elle n'en est pas une. Puis c'est une main fermement appliquée sur son épaule qui l'empêche temporairement de relever sa prise. " Gon teik ai frag em op " Pris entre deux feux, l'homme au masque clouté doit faire un choix décisif. Il hésite un instant, songeant aux conséquences mais c'est en regardant encore une dernière fois cette gamine qu'il choisit.... la vie. Il le repousse violemment une dernière fois avant de la tirer à nouveau. Puis une violente brulure dans l'épaule lui arrache un râle de douleur et lui fait lâcher prise. Instinctivement il se retourne, faisant passer sa propre vie avant celle de cette fille, pour découvrir dans un rayon sélénite l'éclat d'une lame empourprée. La masse se jette sur lui avant qu'il n'aie le temps de réagir et le plaque au sol, la dague cherchant à nouveau le contact chaud et tendre de sa chaire. Les deux terriens qui s'entraidaient une heure plus tôt en sont arrivé à désirer la mort de l'autre. La douleur lancinante dans son dos lui paralyse le bras. Il ne parvient pas à se dégager, enserrant le poignet de son agresseur qui tient le couteau ensanglanté. Il cherche vainement de sa main transie sa lance qui se trouve un peu plus loin dans la neige, à quelques centimètres de ses doigts, au pied d'une silhouette féminine qu'il croit reconnaitre.


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MessageSujet: Re: Screw All of you she said... Jeu 19 Fév - 13:18

Malgré de vains efforts qu'il réitère en chaine, le colosse ne parvient toujours pas à se défaire de son entrave charnelle qui d'une main opprimant sa trachée, le dépossède petit à petit de sa vitalité. Aucun mot ne parvient à s'extirper de ses lèvres crispées, sa mâchoire sujette à de violents élans de contraction. Il en est à déglutir ses noires pensées par des regards empreints de cruauté. Et dans l'effervescence de l'action, en oublie la présence féminine qui se dresse maladroitement à leurs cotés, qui les observe en train de lutter. La vision du Calusa commence à s'assombrir, dépeignant la neige éthérée en un amas entaché, lorsqu'un bruit sec le libère de cette emprise. Par instinct, Daïgan se retourne instantanément sur le ventre pour ôter toute pression contre sa plaie, et suffoque, arrachant de sa main valide tout linceul pouvant gêner sa respiration, le masque mortuaire envoyé quelques mètres plus loin à terre sans la moindre hésitation.
Sa joue vient quelques secondes s'écraser contre le sol, le froid de ce dernier prodiguant un vivifiant regain d'énergie au terrien groggy. Et tandis qu'il reste dans cet état de léthargie, un semi-comas alanguis, prend vie une nouvelle bataille. La douleur dans son épaule se fait de plus en plus sourde à mesure que la morsure du givre l'engourdit. Bientôt, il sera capable de prendre appui sur cette épaule blessée mais pour l'heure, c'est d'un œil soucieux qu'il observe cette gamine se démener. Cette façon de se bouger, de survivre sans pour autant fuir le danger. Tout en elle lui rappelle un souvenir éteint, les traits d'une jeune combattante inexpérimentée devenue aujourd'hui femme qui ne nécessite plus sa protection: Katelynn, sa sœur cadette. C'est sans doute pour cela qu'il n'a pu se résigner à la tuer et qu'à présent, il doit faire face à une situation qui le dépasse complètement. Il ne peut anticiper les réactions du traqueur qui s'excite de plus belle sur cette jeune, assenant à chaque mouvement de coups de pieu dans le manteau neigeux. Mais les paupières semi-closes du colosse trahissent son état de fatigue, il faiblit de nouveau dans la fraicheur hivernale quand un cri lui parvient, ranimant des tréfonds de son coma partiel les doux souvenirs de Kat et ce besoin outre mesure qu'il a toujours de la protéger envers et contre tout. Le grand blond relève tant bien que mal la tête pour apercevoir la brunette repliée sur elle même, ayant abdiqué face au courroux de son agresseur et tortionnaire qui s'apprête à, dans un dernier geste, lui donner le coup de grâce. Face à cette situation, Daïgan ne peut s'empêcher de la dévisager, tentant de trouver un semblant de réponse aux nombreuses questions qui soudainement le hantent. Enfreindre ses propres règles, déroger à son code morale... en épargner une alors qu'il en a tué des tas et pour beaucoup moins que cela. Il tend vers elle une main chancelante sans à première vue savoir pourquoi. Peut-être est-ce seulement pour lui dire qu'il regrette, qu'il soutiendra cette jeune femme jusqu'à la fin puisqu'il partagera sans doute juste après elle le même destin. Et lorsque ses doigts effleurent enfin les bras de l'ingénue, qu'il devine une possible prise sur le textile aux mailles déformées, il la tire brusquement à lui. Le dernier coup porté s'écrase derechef dans la neige épaisse en un bruit sourd, à quelques centimètres de l'épaule de la jeune femme qu'il retient fermement contre lui.

Et tandis que le pisteur se prépare une nouvelle fois à les viser, le forgeron relâche son emprise pour agripper l'un des deux morceaux de feu sa lance, resté à ses cotés. La suite des événements se déroule avec une telle rapidité qu'il n'en mesure pas la portée. Le pisteur qui d'un pas déterminé, les bras levés et emporté par son propre poids, vient s'empaler sur le pal de bois maintenu à quarante-cinq degrés. Le terrien dégluti mollement de la bille et du sang, lâchant son arme pour apposer ses deux mains sur l'objet contondant qui maintenant lui lacère le flanc. Durant quelques secondes, Daïgan l'observe éructer un dernier semblant de paroles puis lâche le morceau de bois pour le voir s'effondrer, tomber à leurs pieds, le souffle coupé.
Alors vient le temps du silence, l'instant d'indolence où chacun de ses actes est source de réflexion. Car viendra le temps des règlements et explications, pourquoi de sa main l'un des siens à trouvé la mort sans raison. Sans poser le moindre regard sur la jeune femme, Daïgan se relève maladroitement et extirpe du corps la fraction de bois plantée dans les entrailles encore chaudes et fumantes du limier. Il fera passer ce meurtre pour un simple incident de chasse, le pisteur s'étant égaré et pris dans son propre piège. Le Terrien agrippe donc le cadavre et le traine jusqu'au trou où il le jette avant de se retourner vers la responsable de tout ce chantier. ₪ hod op. Ai no jaump yo op. ₪ Les deux mains levées à mi hauteur comme pour prouver de sa douceur il continue de s'approcher et se surprend à penser que pour une fois, il aimerait en connaitre d'avantage sur celle là.




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