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Dr. Elisabeth Shaw
« Final report of the vessel Prometheus. The ship and her entire crew are gone. If you're receiving this transmission, make no attempt to come to its point of origin. There is only death here now, and I'm leaving it behind. It is New Year's Day, the year of our Lord, 2094. My name is Elisabeth Shaw, last survivor of the Prometheus. And I am still searching.»
Lt. Ellen Ripley
« Final report of the commercial starship Nostromo, third officer reporting. The other members of the crew, Kane, Lambert, Parker, Brett, Ash and Captain Dallas, are dead. Cargo and ship destroyed. I should reach the frontier in about six weeks. With a little luck, the network will pick me up. This is Ripley, last survivor of the Nostromo, signing off.»


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Wrong way (feat Kiefer V. Doryan)

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Michelangelo
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MessageSujet: Wrong way (feat Kiefer V. Doryan) Ven 9 Déc - 11:53



Let me introduce
some anarchy



︻デ═一
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Michelangelo
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MessageSujet: Re: Wrong way (feat Kiefer V. Doryan) Sam 10 Déc - 22:24



Let me introduce
some anarchy


Ce soir-là, la nuit lui parut bien moins apaisante qu'à l'accoutumée. Le disque lunaire ne brillait plus comme le phares des dormeurs mais comme une menace sibylline clignant dans d'immenses battements de nuages. Quelques minutes plutôt il avait entendu le moteur d'une berline, plutôt atypique pour le quartier, se garer au pied de son immeuble...

Installé dans son salon, son regard se posa sur l'une des photos, prise avant la levée de corps. Il était difficile d'imaginer qu'il s'agissait d'une femme, tant elle était déformée par les gaz de putréfaction et par les multiples dégâts causés lors de son séjour dans l'eau. Le visage boursouflé, la peau tirant vers le brun et le vert, les paupières aussi grosses que des noix et les lèvres tuméfiées et figées comme si elles avaient cherché à donner un dernier baiser. Les nombreux prédateurs marins s'étaient largement servis sur le corps, marquant la peau gondolée de multiples sillons rouges. Le chien du voisin aboya... Kiefer posa sa bière sur la couverture du dossier d'autopsie et se redressa, alerté par l'absence soudaine de nuisance sonore. Il se leva et se dirigea lentement vers la fenêtre d'où il aperçut deux hommes en civil qui montaient la garde en somnolant dans leur voiture. Comme guidé par son instinct, il se faufila silencieusement jusqu'à sa porte en prenant au passage son arme de service. Adossé au mur juxtaposant l'entrée, il observa par le biais du juda : quatre silhouettes s'étaient furtivement glissées jusqu'à son pas de porte. Il ne tarda pas à distinguer clairement la première. L'agent Kurdow retint son souffle comme pour ne respirer l'air méphitique qu'insufflait la présence du lycan à ses narines. Tous la fixaient, mal à l'aise. Tous sauf son responsable qui lustrait une dernière fois le canon de son colt à ses cotés. L'éclat de l'objet attira l'œil du métamorphe. Cette image amena un sourire sur ses lèvres et il décida de fuir les lieux.

Sonnant comme un glas funeste, une voix surgit de la porte tandis qu'il ouvrait les battants à l'autre bout du salon, mielleuse et pleine de cruauté sans nom. A cette évocation, Doryan sentit l'euphorie et l'angoisse s'emparer de lui. Il se maudit aussitôt de ne l'avoir pas plus estimée. Il enjamba sa fenêtre et se hissa à l'escalier de secours avant d'atterrir brutalement sur le toit de la berline étatique en contrebas. Sous le choc, il roula sur lui même le long du véhicule, réveillant ainsi les deux flics hébétés. Le passager sortit de la voiture, l'arme au poing, mais le lycan venait déjà d'emprunter une ruelle adjacente, les échos de son allure forcée lui indiquant la direction de sa fuite.
Un peu plus loin il se focalisa sur une petite librairie à l'enseigne éteinte. La seule du quartier baignée dans la pénombre. Un rapide coup d'œil au travers de l'unique vitrine et Kiefer força la serrure d'un rapide geste de la main. Il s'enfonça dans une allée aux rayonnages imposants puis s'arrêta dans un recoin obscur. Là il se retourna vers ses poursuivants qui l'observaient en restant en retrait, les faisceaux lumineux de leurs lampes balayant les lieux à sa recherche et découpant des ramures d'or sur les rayons. C'était plus fort qu'elle... Ils échangèrent un bref regard malgré la pénombre puis elle s'avança lentement dans l'allée peu éclairée à sa rencontre. Les rayonnages couverts de livres rares et décrépits les entouraient, comme une morne vallée de connaissance. D'immenses étagères couvertes de grimoires couvraient les murs aveugles. Il y en avait bien deux ou trois cents, de toutes tailles, du plus délabré, ne tenant plus que par un fermoir d'acier, au plus immaculé et dont certaines pages n'avaient même pas été encore feuilletées. Quelques toiles d'araignées, des volutes de poussière et l'odeur du vieux cuir terminaient de meubler la pièce octogonale. Puis il découvrit ce qui trônait au milieu: un siège en métal rouillé mais dont les accoudoirs sertis de pointes émoussées et les chaines oxydées ne laissaient aucune équivoque quant à son usage.

le visage d'un chien aux aboies . Elle exulta de joie, le surprenant.

Elle le tenait à présent en jouc à bout portant et toute l'ironie de la scène lui sauta aux yeux. Depuis le début elle le contrôlait. Elle l'avait amené là où elle le désirait. Ceci n'était pas une traque mais le prélude d'une partie d'échec à grande échelle dont les pions avaient été placés avec soin. Curieusement, Kiefer s'intéressa d'avantage au lieu qu'à sa propre survie et déambula lentement. Les noms qu'il lisait n'avaient rien de familier dans l'ensemble, ils n'évoquaient rein qu'il puisse connaitre. Liber Ivonis, Malleus Maleficarum... La plupart n'étaient pas même rédigés en anglais mais en latin, en vieux français ou bien encore en grec. Autant de langue qu'il ne maitrisait pas. Il se retourna vers l'agent, essayant de trouver le fin mot de l'histoire. Des sorciers qui buttent des vampires? De sa main gantée elle retira de sa poche une fiole sombre et lui lança. Ce n'est que par instinct qu'il l'attrapa, déposant ses empruntes sur la pièce à conviction essentielle à son arrestation. Le V. Pris de peur il la lâcha et le flacon roula sous une étagère. Impossible de la récupérer et Dren n'avait pas perdu une miette de son cheminement.
Tu n'y es pas... un lycan qui butte des vampires. Kiefer perdit toute son assurance. T'es douée... C'est lorsqu'il comprit quels noirs dessins la jeune femme fomentait à son insu qu'il s'aperçut que lui-même ne croyait plus vraiment à la possibilité de fuir. Une valse de lueurs incandescentes l'aveuglèrent et il se sentit étreint et fut au même instant plaqué au sol, des menottes l'entravant dans ses mouvements. Lorsqu'ils sortirent du bâtiment, le plus gradé rangea son colt et alluma une cigarette.

Je devrais me méfier de vous Kurdow, vous allez vite grimper. On se voit au pc.

L'intéressée acquiesça. Un blindé conçu pour les CESS se tenait prêt à intervenir à quelques mètres, au repos sur le site d'une station essence désaffectée derrière la bibliothèque. L'opération avait été mise en place en quelques heures seulement, et ne devait durer que quelques minutes. Pas un mot ne fut soufflé durant le trajet...mais des regards échangés dans le rétroviseurs en dirent long sur l'état des deux ex-amants.
Dix minutes plus tard le fourgons s'engagea dans un parking souterrain desservant les bureaux de la B.R.I.S. Entouré du chauffeur et de Kurdow, Kiefer fut conduit à l'intérieur des locaux. Les longs couloirs sans souffle, les successions de pièces sans battement de cœur, tout était entièrement vide. De temps à autre subsistait une âme errante, affairée sur un monticule de paperasse. Le rez-de-chaussée abritait le système administratif avec enfilade de bureaux tous identiques. Kurdow fit presser le pas, voulant visiblement en finir au plus vite tandis que le grand brun trainait volontairement la patte, un léger sourire aux coins des lèvres. Celui qui n'avait jamais mis les pieds dans leurs locaux ne pouvait s'imaginer l'atmosphère pesante des incarcérations à risques. Kiefer lui les avait brièvement connu pour en avoir partagé quelques unes du temps où son palpitant battait pour celui de l'agent.

Mais le semblant d'affection avait bel et bien disparu dans ses gestes. Plus elle s'énervait et plus il la poussait par son indifférence à répandre sa colère contre lui. Sacrée Dren, une jeune femme si singulière pourrait passer le reste de son existence toute seule en ne trouvant personne à sa hauteur. Une dernière altercation et ils se quittèrent, lui envoyé dans une salle et elle dans son bureau. S'assurant que la chaise puisse supporter son poids un peu plus lourd qu'à la normale, Kiefer s'assit, menotte aux poignets. Les minutes se dilatèrent jusqu'à ralentir la trotteuse de sa montre. Dix-neuf heures trente se profilaient sur le cadran. Pendant son attente, le lycan avait eu le loisir d'analyser les lieux, d'en tirer un minimum de constatations: une cellule pour le moins surprenante, équipée d'un faux miroir certainement à l'épreuve de sa force, une caméra en amont équipée d'un filtre et un jeu de deux néons branchés en parallèle, le deuxième étant très certainement à UV.

Une petite brune apparue, dossier à la main. Doryan, en homme malin et d'expérience, n'était pas dupe. Il jouait le jeu, buvant des yeux ce qu'on lui montrait et livrant ce qu'il fallait de son savoir pour que le spectacle continue, c'est à dire absolument rien. Peut-être par souci de rendre ce monde supportable, il existe de très rares moments dans l'existence d'un homme où l'on se sent transporté et accompli, à la fois vide et empli, un état proche de la transe, à la lisière d'une paix omniprésente... ce moment n'en était pas un. Seulement?? Trafique de V, Il eu un petit rictus à l'annonce de son délit. Cette jeune femme s'avérait être beaucoup trop indulgente à ceci près qu'au fil de ses questions, le timbre de sa voix s'aggravait. La toute dernière réplique le fit sourire. Totalement insensible aux menaces, il toisa du regard son reflet tout en imaginant les diverses conséquences du moindre mot soufflé.

* C'est un beau gosse, presque la trentaine, une vie épanouie et des responsabilités qui font de lui un bon parti. Mais , quand ses pulsions meurtrières prennent le dessus, il devient un monstre assoiffé de domination, qu'un besoin de pouvoir entraine vers l'horreur. Il surveille une jeune femme qui lui inspire ce sentiment de violence et qui fait naitre en lui l'excitation. Ca le prend tout doucement, une envie sexuelle qui le tiraille. Parfois le désir se dissipe et il s'en retourne à son existence plus calme, mais il arrive que l'envie reste et se décuple à mesure qu'il la croise. Du coup sa frustration s'en ressent et la haine qu'elle lui inspire s'accroit d'autant plus. Et puis l'occasion surgit. L'excitation est à son comble, il va pouvoir s'en emparer et après.... (son regard rebasculerait sur MOIRA) après elle sera à lui. Il l'enlève et l'emmène loin, peut-être a -t-il une tanière où il commet ses crimes. Au début il s'amuse avec sa victime terrorisée, il retient les pulsions de haine qui l'assaillent. Il joue à faire peur et se gorge de la terreur qu'il inspire quand il la... ( il marquerait un temps d'arrêt) Vous devez vous demander pourquoi je vous déballe ceci... ( il s'approcherait d'elle , ses menottes claquant sur la table) Parce que vous savez ce que je suis. Vous n'avez pas été étonnée une seconde de voir un simple trafiquant avec des menottes faites pour lycanthropes. *

Elle devait le savoir, n'importe quel abrutit de la BRIS en aurait douté rien qu'en posant ses yeux sur ce détail. Ou peut-être n'avait-elle pas encore remarqué les lourds bracelets dont il était paré. Las, il inspira profondément. Une légère odeur familière vint lui caresser les narines. Il ferma les yeux et le temps de retrouver un nom à ce parfum, le visage de Tyler vint s'incruster sur sa rétine.
Vous avez arrêté un jeune amérindien dernièrement? Cette voix n'avait rien de faux. Elle sonnait tout en tension, en haine. On y décelait après coup cette assurance dont il faisait preuve depuis le début de leur entrevue, cette énorme fierté. Il contenait toutes ses émotions, ne déversant que ce qu'il filtrait, gardant tout le reste, accumulant encore et encore jusqu'à saturation.




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MessageSujet: Re: Wrong way (feat Kiefer V. Doryan) Mar 13 Déc - 5:37







I know its coming and there's going to be violence. I've taken as much as
I'm willing to take. Why do you say we should suffer in silence? My heart
is broken there's nothing to break.
NE T'ENGAGE JAMAIS, MÊME EN RÊVE, JURE-LE MOI!









Here I stand, helpless and left for dead. Close your eyes, so many days go by.
Easy to find what's wrong, harder to find what's right. I believe in you, I can show
you that I can see right through all your empty lies. I won't stay long, in this world
so wrong. Say goodbye, as we dance with the devil tonight.




When I walk on by, girls be looking like damn he fly. I pay to the beat, walking on the street with in my new lafreak, yeah. This is how I roll, animal print, pants out control.
I'M SEXY AND I KNOW IT






Turn the lights on. Every night You rush to your bed With hopes that maybe You'll get a chance to see me. When You close your eyes You're going out of your head Lost in a fairytale, can I hold your hands and be you guide?
SWEET DREAM OR BEAUTIFUL NIGHTMARE





Dernière édition par Michelangelo le Sam 7 Jan - 2:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Wrong way (feat Kiefer V. Doryan) Dim 1 Jan - 12:07






A long day alone, emptiness is so real. Never having peace of mind. There is nowhere left to hide. Turn and face these empty lies. I WANT TO FIND I WANT TO FIGHT I WANT TO RISE




P'TIT PÈRE SULLIVAN, DONNE MOI LA MAIN DE TA FIFILLE


Soca En San Pablo de noche, La Luna, Las Estrellas, La playa La Arena para Olvidarme De Ella. Una sirena que hechiza mientras tomando el sol Uh! IOh-Oh! Un Cuerpo Que pida a gritos. Samba Y Calor Uh! iOhi oh! A LAMBADA WITH THE DEVIL?

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MessageSujet: Re: Wrong way (feat Kiefer V. Doryan) Mar 17 Jan - 11:47



    Reach the truth that lies across this new divide
    I remembered black skies, the lightning all around me. I remembered each flash as time began to blur. Like a startling sign that fate had finally found me and your voice was all I heard that I get what I deserve.THIS NEW DIVIDE ⋛



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